25... 26... 27... 28... 29... 30...
15... 16... 17... 18... 19... 20...
Et ainsi font font font les petites marionnettes...

Moi même, je me demande quel est le sens de ceci, si sens caché il y a.
Une chose est sûre, c'est écrit. Une autre est sûre, je l'ai écrit. Pourquoi l'ai-je écrit ? euh.... je sais pas trop, ça m'est passé par la tête. Maintenant, c'est écrit, c'est indubitable. Mais, qu'est ce que ça signifie ?

Première ligne : une suite croissante de nombres. Deuxième ligne, pareil, mais pour des chiffres plus petits. par logique, on arriverait à 0 à la fin de 4 eme ligne. Il n'y a cependant que 3 lignes. Il y a donc un problème lié à l'infini. Ces lignes symbolisent donc dans un premier temps l'esprit d'initiative qui ne termine jamais. On cherche à créer (suite croissante) mais plus on avance, plus les problèmes s'accumulent. On arrête donc au milieu de son oeuvre.

"Et ainsi font font font les petites marionnettes..." L'artiste qui créé se est comparé à une petite marionnette. La marionnette n'a pas d'âme : l'artiste n'a pas d'âme. L'artiste qui créé devient prisonnier de ce qu'il créé jusquà ce que les problèmes le summerge. Cette oeuve montre donc l'un des plus gros problèmes de l'art : la limite de ce que l'artiste peut donner par rapport à ce qu'il créé. Ce qui est créé limite la création.
... Quelqu'un a une autre interprétation ?

Tout ça pour dire qu'analyser des choses qui ont été écrite sans raisons amène à des résultats peut-être sencés, mais forcément foireux. Faut pas chercher à analyser l'art contemporain.