Cçc, un C ? Pas très cher, comme dirait la chanteuse (quelques ¢)

L'analyse du C est plutôt complexe, mais je vais la tenter. Le C a bon dos : on l'affable de toutes sortes de signes ridicules : des +, des #. Il y en a même qui l'encerclent histoire de se l'approprier. Pour supporter, C. doit prendre des vitamines.

Le c a de nombreuses crises d'identités, des cas de conscience : il ne sait se prononcer. Un c crissant comme le cas du cri, du croc ou de la corne. Un c plus charmant chez le chaton ou le chéri. A d'autres moments, celui-ci ce change en un c plus céleste, quand il se met sans censure dans le cens du ciel. Crises d'identités, il devient fou, pète un cable, cherche une nouvelle issue, et a des crises d'eczéma...
C, ce con, toujours second.

 

(Laissez tomber, c'est concept...)