Ce n'est pas nouveau : le dimanche, on s'ennuie. Et quand on s'ennuie, et bien, qu'est ce qu'on fait ? On lit ! Et c'est donc pour ça que j'ai aujourd'hui décidé de faire du dimanche un rendez-vous culturel, on je vais vous parler de livres...
(Cette rubrique ne risque pas de durer très longtemps, compte-tenu du fait que je ne lis qu'en moyenne un livre par ans...)

Je m'appelle Jeanne Mass, de Thomas Lélu (J'avais promis d'en parler, et je tiens mes promesses quand elles sont tenables)

Jeanne Mass est, avec son pote Derrick, videur de boîte de nuit, quand soudain son patron est assassiné par deux ours roses, mais c'est pas grave, parce que après, il rencontre une fille, et puis son portable sonne sur Love is blue de Claudine Longet, mais pas dans un passage en noir et blanc, ça, c'est après, mais pas au moment où il va à Saint-Herblain en faisant du stop, et après, les ours roses se font arrêter, il va en Bretagne et il se passe plein d'autres trucs qui n'ont aucun liens les uns aux autres, et peut-être que c'est fait exprès, on ne sait pas tellement. Si vous n'avez rien compris à ce que je viens de dire, c'est que vous n'avez pas lu le bouquin. Si vous avez lu le bouquin, ben vous n'avez quand même pas compris ce que j'ai dit, parce que ce livre est incompréhensible... Bref, un roman à lire pour se dire que ce genre de choses existent, c'est sympa une fois, mais faudrait pas que ça devienne une habitude...