Il y a des moments comme ça dans une vie où l'on se prend une baffe dans la gueule, pour parler de manière assez simple. On recense parmi ces évènements apprendre d'un tiers que l'on est cocu par son meilleur ami, découvrir que ses parents font des pornos amateurs sur internet et surtout, tomber sur le skyblog de son cousin et découvrir que l'on y figure en photo. Et bien, il m'est arrivé dernièrement l'une de ces trois choses, et je regarde toujours mes parents ou ma copine de la même façon...

Bref, je découvre l'horreur : j'ai été skybloggué. Ça n'a pas l'air comme ça, on se croit protégé, et en fait, pas du tout. Il suffit d'avoir une connaissance qui apprécie MSN, et c'est l'avalanche....

Ça commence par un simple "venez, j'ai créé mon blog" comme pseudo MSN, et par curiosité, je me retrouve à arpenter les ruelles d'un skyblog. Là, j'y découvre les connaissances de mon cousin : Ça commence par les meilleurs amis, puis, cela dérive rapidement sur la famille, en enfin, sur les cousins. C'est dans ce genre de moment que l'on peut se dire "j'espère qu'il m'a oublié, j'espère qu'il ma oublié...". Si les souhaits se réalisaient, ça se saurait, je me retrouve face à ma tête, en live sur internet. Le choc est évidemment d'autant plus grand que la photo choisie me représente dans un seillant costume précédent un fête costumée (On choisit pas sa famille, ni leur idée d'organisation de fêtes d'anniversaire).

La terreur ne s'arrête pas là. Comme tout bon skyblog, il y a a côté de la photo un petit commentaire, souvent dans un style plus texto que textuel. Mon cousin figure malheureusement dans le plus grand pourcentage.
sa C jj, 1 de mè nombreu zinc (...) se mec est taré
Premier choc. Je vois alors écrit en tout petit "1 commentaire". Tremblant, je clique sur le lien.
 a mdrrrrr trop fort

L'histoire s'arrête là ? Cela serait trop beau. Inspiré par les prouesses de sn cousin, mon petit frère décide lui aussi de se mettre au skyblog. Même photo, même texte qui me présente, mêmes commentaires de skybloggueurs...

C'était il y a trois semaines, je ne m'en suis toujours pas remis.