Dans le chapitre précédent...
Jésus fêtait son 0ième anniversaire, et le calendrier débutait. Trois individus louches lui offrirent les premiers cadeaux de sa vie de Jésus... Ainsi naissait son histoire...

Calendrier de l'aprais, chapitre II : Jésus a 1 an et 1 jour.

Nous sommes le 26 décembre 0001, le petit Jésus a aujourd'hui un an et un jour. Toute la petite famille se réveille d'un lendemain de fête un peu agitée pour honorer l'anniversaire du petiot. Il est environ 5 heures du matin, et le futur sauveur du Monde pleure. Il a faim. Marie se lève pour préparer le biberon, pendant que Joseph se rendort, la tête sous l'oreiller pour ne plus entendre Jésus hurler. Bref, la vie continue son cours, Jésus est toujours inconscient des pouvoirs qu'il a entre les mains.

Non loin de là, un homme barbu marche dans la rue principale de Bethléem, demandant aux passants quelque chose comme "Bonjour, vous n'auriez pas vu trois rois mages, ça va bientôt faire un an que je les cherche, et ...". Le quatrième roi mage était enfin arrivé à Bethléem, pour passer une soirée dingue au dancing club. Il se disait qu'ils l'avait peut-être attendu, malgré ses 366 jours de retard. Bête erreur dans la programmation du GPS, il a suivit l'alpha du Centaure au lieu de l'étoile du Berger. Résultat, il a perdu ses compagnons, et a terminé la soirée à assister à l'accouchement d'une aborigène en dans l'ancienne Nouvelle Calédonie, et a offert un joli taille crayon et trois pierres précieuses au nouveau-né. La religion qui en découla ne fit cependant pas un énorme buzz, si ce n'est dans la petite tribu des Walapongos.

Artaban, le quatrième roi mage, était maintenant bien à Bethléem, mais Melchior, Gaspard et Balthazar s'en étaient déjà bien éloignés. A l'heure où qu'il étaient, il devait être sur le dos de leur chameau en direction de la Mecque pour la naissance du petit Mahomet. Un passant leur indiqua la ferme de la famille De Nazareth, vers laquelle il se dirigeait sans tarder.

Quelques minutes plus tard, Artaban sonne à la porte. Joseph, les yeux aux cernes indiquant le nombre de nuit blanches déjà passées, lui ouvre et le fait entrer. Après une brève discussion sur le temps qu'il faisait "Oh, il fait de plus en plus chaud... En même temps, c'est mieux ça qu'une pluie de grenouilles ou de sauterelles !", Artaban arriva au principal problème qui le hantait "Excusez-moi, je recherche trois individus de taille moyenne et de races diverses. J'avais rendez-vous avec eux pour une soirée au dancing en face, et ils ne m'ont pas attendu". Son regard se posa sur le fils de Dieu qui criait encore et lui dit "Bonjour, c'est le père Noël ! Comment t'appelles-tu ?... Oh, quel beau prénom, as tu été sage cette année ?". Ces paroles, retranscrites dans l'évangile selon John S. Pemberton, n'ont jamais été expliquées. Jésus ne répondit pas, et Joseph pria Artaban de ressortir tout de suite de sa maison. Artaban l'avait décidé : tous les ans, à la date d'anniversaire de Jésus, il viendrait offrir des cadeaux à tous les autres enfants du monde pour rendre jaloux Joseph et Marie.

La journée termina comme elle l'avait commencé, Joseph agacé par les hurlements de son fils adoptif continuait d'interpeller Marie par "Jésus crie ! ". L'expression resta.