Si on veut vivre comme il faut, on doit laisser aller ses propres passions, si grandes soient-elles, et ne pas les réprimer.

Voici une des phrases phares de l'œuvre de Platon, Gorgias. Intéressant, non ? Et bien, trien que pour vous, medames et messieurs, je vais l'analyser devant vois grands yeux ébahis !

Tou d'abord, repérer les mots clés de la phrase. Très simple, il suffit de compter les mots. Les plus présents sont donc les plus importants. Je compte donc deux "si" et deux "on".

* Si : Note précédant le do. Quand on regarde un corps humain, de la tête aux pieds, ce qui précède le dos est la tête. Cette phrase montre donc qu'il faut utiliser sa tête pour la comprendre.
* On : C'est comme un "nous", mais sans les problèmes liés à la conjugaison. Or, le "nous" appelle une terminaison en -ons. On enlève le -on pour remettre un "on". Le on est donc le symbole du cercle vicieux, le serpent qui se mord la queue. Le raisonnement du philosophe, est donc, d'après cette phrase, mauvais.

Une phrase qui nécéssite la tête et qui est mauvais, c'est donc une phrase qui fait mal à la tête. La philo fait donc mal à la tête. CQFD.

(Désolé pour tous les fans de la philo, mais après avoir enfin terminé ma compo, je me défoule)