Elle court, elle court, la rumeur... Samedi matin, un renard aurait subtiliser la proie fromagère d'un corbeau, pourtant haut perché. Retour sur cet évènement hors du commun.
L'action se situe mardi, dans les environs de 16 heures, dans la foret de Mégaut, dans la Charente-Maritime. Les protagonistes de cette histoire hors du commun étaients réunis autour du plus haut arbre de la foret, appellé Capolik par les autochtones. L'oiseau passériforme juchait en haut de l'arbre, guettant les environs, tenant en son bec un fromage. Le rusé animal, attiré par l'odeur du splendide camembert, commençat un discours. Le canidé n'aime pas la violence, son métier s'approche bien plus de celui du courtier en assurance, qu'il ne manque pas, d'ailleurs, quand il commence sa ruse de renard pour subtiliser l'absolu met. A l'aide de flatteries d'une extrême finesse, basées sur la plumage et le ramage de notre créature croassante, ce même croa qui valura la perte du volatile de l'ébène. A la demande du mesquin mammifère, l'oiseau ouvrit un large bec, afin de montrer à la forêt que son chant pèse autant qu'un silence des pôles. Le piaf, laisse malheureusement tomber son si bon fromage dans les pâtes du vilipendeurs aux gants de velours, qui, dans un rirer mesquin lui fit la morale, à méditer :
"Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute "