Nan, nan, ne cherchez pas à comprendre le rapport entre Calogero et cette note, il n'y en a pas. Si vous ne comprenez pas pourquoi je dis ça, et bien, c'est que vous ne connaissez pas la chanson. Je ne vais pas épiloguer là-dessus, je ne vais pas vous dire qu'il s'agit d'un texte extraite d'une collaboration entre Passi et Calogero, je ne vais pas non plus vous dire qu'il s'agit de la chanson face à la mer, et je ne pourrait non plus me permettre d'ajouter que c'est la chanson que j'écoute en ce moment qui m'a donné le titre de cette note pour pallier à mon manque d'inspiration....

Cette phrase n'est qu'un refrain....

Quand mon cerveau a commandé à mes doigts de taper cette note, il voulait en premier lieu annoncer mon départ pour une dizaine de jours dans un endroit dont je ne peux citer le nom, par peur d'être aissailli de paparrazzi de Voici ou de Public. Désolé pour mes fans, mais toutes les stars se doivent de garder leur lieu de vacances secret. Houlà, je commence à prendre la grosse tête moi... Je vais me faire une petite cure de remise en question :
Qui suis-je ?
Où vais-je?
Dans quelle étagère ?
Ouf, c'est bon, je suis tout revigoré.

Cette phrase n'est qu'un refrain....

Donc, sur ce, je vais souhaiter à tous ceux qui, comme moi, partent en vacances, de très bonne vacances, à tous ceux qui sont encore en vacances de continuer à passer de plus ou moins bonne vacances, et à tous ceux qui rentrent, de passer une très bonne année de travail à suinter corps et âme pour rendre à leur professeur ou patron un travail de qualité honorable qui sera dénigré par leur aura de chef en quête de reconnaissance... Bonnes vacances !

Cette phrase n'est qu'un refrain....