Afin d'essayer de gagner plein de visiteurs, je fais faire une nouvelle saga : la saga de l'audience... Avec plein de suspens, parce que le suspens, ça fait de l'audience...

Aujourd'hui, une note pleine d'émotion, parce que l'émotion, c'est vendeur (ya juste à regarder Laurel et Hardy... Euh, pardon, Bataille Fontaine)

    Je vais vous raconter une histoire vraie ; une histoire qui pourrait bien vous faire voir la vie autrement.
    Antoine était un adolescent normal. Enfin, presque normal, étant donné qu'il souffrait d'une maladie très rare de la moelle épinière qui l'obligeait à suivre un très lourd traitement. Il était au lycée, et aimait par-dessus tout Cynthia, une jeune et jolie fille. Il en était fou amoureux.
    Antoine vivait seul avec sa mère, son père est mort lorsqu'il avait 5 ans à cause d'un accident de voiture. Sa mère avait subi une trachéotomie quelques années plus tôt, car elle s'est mise à fumer lors de la mort de son mari. Antoine était bègue depuis l'âge de 10 ans, lorsque son oncle l'a violé.
    Antoine était un enfant très seul. Il n'avait aucun ami, et était très timide. Cela faisait plusieurs années qu'il aurait aimé parler au moins une fois à Cynthia, l'amour de sa vie, mais il n'avait jamais osé.
    Cynthia, de son côté, n'était pas insensible au charme de l'enfant malade, mais elle ne pouvait pas le montrer. Toute l'école était folle d'elle, elle ne pouvait donc pas lui parler sans que tout le monde se moque d'elle. Elle aussi était très timide, et l'idée que quelqu'un se moque d'elle était pour elle une souffrance. Malgré les apparences, elle était elle aussi très seule, entourée de personne sans intérêts.
    Ce matin là, Antoine s'était enfin décidé à aller parler à Cynthia. Tant pis pour les conséquence, se disait-il. Seulement, Cynthia n'était pas au lycée ce jour-là. Le soir, Antoine se rendit à la maison de Cynthia, quand il aperçut le corps de sa bien-aimé pendu à l'arbre devant sa maison. Il était trop tard, Cynthia ne supportait plus la vie qu'elle vivait... Antoine mourut en rentrant chez lui de sa maladie, car en partant plus tôt le matin, il avait oublié sa piqûre quotidienne...
    Moralité : Ne vous gâchez pas la vie à cause des apparences, et vivez pleinement.

Si cette histoire vous a ému, envoyez-la à tout votre carnet d'adresse.........