Il est un fait avéré : en ce moment, mes notes de blog ne sont pas tip top... Explications.

Il faut savoir tout d'abord que l'inspiration bloguesque suit une équation différentielle du deuxième ordre. Après un régime transitoire d'ouverture de blog (plusieurs types existent suivant la nature du discriminant de l'équation caractéristique, qui est fonction du caractère du bloggeur), on se retrouve en régime sinusoïdal forcé.

On peut modéliser ce régime forcé par l'équation A(t)=A0.cos(ωt+φ)
Où * A est le degré de qualité d'une note
* A0 est l'amplitude de qualité
* ω est la pulsation bloggale (ω=2πf=2π/T)
* φ est le déphasage

Courbe caractéristique :

Cette notation n'est pas pratique pour effectuer des calculs en rendements bloggal, notemment, lorsque le bloggeur possède plusieurs blog. Comment faire, par exemple, pour connaître la qualité de l'ensemble des blogs ? Ce n'est pas facile, à cause des déphasages.

Pour cela, il faudra utiliser la représentation des grandeurs bloggales par des nombres complexes ! ("Youpi", se diront certain, "Berk", se diront d'autres, "Mmmm" se diront ceux qui s'apprètent un bon donut's)

A une grandeur réelle, A(t)=A0.cos(ωt+φ), on associe une grandeur complexe A(t)=A0.ej(ωt+φ).

Pour avoir le degré de qualité d'une note, il suffit ensuite de prendre la partie réelle de cette grandeur complexe.

Il y a un autre paramètre qui rentre en jeu : l'inspiration des notes : des fos, on a plus sd'inspiration. De la même façon, on peut se ramener à une équation de la forme i(t)=I0.ej(ωt+φ)

Après, bien sûr, pour les calculs, il serait nécéssaire de calculer les impédances bloggales complexes pour déterminer si la qualité de la note est en quadrature de phase avancée avec l'inspiration de la note, en considérant les déphasages liés à divers évènements dans la vie du bloggeur.

Fin de cet exposé, merci de m'avoir suivit

(Et il n'y a pas de chute ? Nan, il n'y en a pas)