Mais il va encore falloir que je m'entraîne avant que je ne devienne le roi de la boule à 3 trous...

Tour n°1...
Youpi ! J'arrive à faire tomber toute les quilles en deux coups (un spare, pour le jargon bowlingophile). Mais en même temps, il faut dire que j'ai un peu été aidé : les barrières étaient relevées autour de la gouttière, on l'a remarqué quand ma bouboule a rebondi au lieu de tomber dans la gouttière.

Tour n°2 :
Bon, les barrières sont relevées. Premier coup : gouttière (il fallait bien que quelqu'un du groupe les inaugure...). Deuxième coup : une quille (ouais !)... Bon, dans le jargon bowlingophile, on appelle ça un "coup de merde" (ceux qui connaissent les règles de ce joli sport comprendront a quel point il est nul de faire un tel coup après un spare)

Tour n°3 :
Une demi-douzaine de quilles tombées, ça peut aller... Par contre, je me suis cassé un ongle (c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup).

Tour n°4 :
J'arrive à me blesser à l'annulaire, ce qui m'a handiccapé pour le reste de la partie (dans le jargon bowlingophile, on appelle ce genre d'évènement une "excuse" : pour expliquer un peu le terme, disons que c'est un petit détail que l'on garde en tête quand on voit que les scores courants sont en notre défaveur afin de pouvoir dire à la fin : "Si, j'ai perdu, c'est à cause de [...]")

Tour n°5 :
Bon, à voir la tournure des évènements, je crois que mon excuse ne sera pas de trop...

Bon, tout ça pour dire que si je suis arrivé troisième sur 5, et dernier sur 3 lors de la deuxième partie, c'est parce que j'étais blessé du doigt !

PSSR (Post scriptum sans rapport) : Message pour le monsieur qui a l'article des coulisses TV dans 20 minutes : il n'y a pas de rappeur du nom de "Monsieur K"...