DRAME DE LA CHASSE
Ce matin, un lapin, a tué un chasseur. C'était un lapin qui avait un fusil.

Le drame est inconsidérable. Jacques P., chasseur de métier, a été retrouvé ce matin dans le coma, au sol de la cette belle forêt. Le jeune couple qui a découvert le corps ne s'en ai toujours pas remis.
     D'après l'enquète de la police, Jacques P. aurait été tué au fusil de chasse, 25mm, aux alentours de 8h30. Les enquêteurs ont d'abord accusé Gilbert F., son compagnon de chasse. D'après la femme du défunt, Gilbert devait à Jacques une somme de 5 €, pour rembourser les bières. Ce mobile semblait recevable pour les enqueteurs, mais Gilbert avait cependant un très bonne alibi : cela fait deux mois qu'il repose entre quatre planches de sapin dans le cimetière de Flacon-sur-Saône, à cause d'un simple accident de chasse. Le cadavre du suspect, qui n'a rien voulu nous dire a propos de cette accusation, a donc été réenterré à 14h00, après les excuses de la police.
    Les enqueteurs ont donc du chercher une autre piste. Après plusieurs heures de recherches sur les lieux du crime, Serge P. et Henri H., les deux inspecteurs en chef, témoignent de leur inquiétudes : " Nos recherches sont vaines, impossible pour nous de mettre la main sur un indice important. On a bien retrouvé l'arme du crime devant un terrier, sur lequel des poils de lapins ont été retrouvé, mais aucunes empreintes digitales. La seule piste que nous avons est le gravage sur un arbre de l'inscription "Le lapin m'a tuer". Nous ne pouvons fournir plus d'explication pour l'heure. "
   18h00. Les recherches sur les lieux du crime s'intensifient. Un témoin, Michel T., garde-chasse de profession, se présente alors à la police. Il aurait vu un lapin courir avec un fusil entre les mains, aux alentours 08h40. Le tueur ne fait alors plus aucun doute pour la police : il s'agit de Bugs B., lapin aux grandes oreilles, qui a tué le pauvre chasseur. Arreté à 19h00, il fit le délice d'une famille dans le restaurant Au bond lapin fourré, 19 rue Brelangue, à Flacon-sur-Saône.
    Michel T, le témoin, a été gratifié d'une somme symbolique par la famille du défunt de 1.000.000 €, qu'il a tout de suite dépensé pour changer ses vieux habits recouverts de taches de sang.